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Alain Gravel
Audio fil du mercredi 12 décembre 2018

Affaire Rozon : « C'est un désespoir », clame son ancienne belle-soeur

Publié le

Gilbert Rozon à l'émission Tout le Monde en Parle
Gilbert Rozon à l'émission Tout le Monde en Parle   Photo : Radio-Canada

La justice ne déposera pas d'accusations contre Gilbert Rozon dans le dossier de Martine Roy. Dès son arrivée lundi au palais de justice pour sa rencontre avec le directeur des poursuites criminelles et pénales, la plaignante pressentait qu'elle n'y était pas pour des bonnes nouvelles.

« Ils essayaient d’expliquer et ils étaient très nerveux. Ils ont très peur d’arriver en cour et que ce soit possible de défaire les preuves. [Ils cherchent toujours] la parfaite victime ou la parfaite preuve béton. Ils ne semblent pas avoir trouvé [ce qu'ils cherchent] en aucune de nous, ce qui est un désespoir. »

À écouter aussi : Entrevue avec Lucie Rondeau, juge en chef de la Cour du Québec et présidente du Conseil de la magistrature du Québec

Martine Roy a été déstabilisée par cette décision, qu’elle interprète comme un doute envers sa version des faits.

« C’est comme si on me disait : “On ne te croit pas.” Moi, ça défait ma vie, ça défait ma famille. Pourquoi j’irais raconter ça [si ce n'était pas vrai]? »

Cette rencontre est survenue un an après que Martine Roy a porté plainte contre son ancien beau-frère dans la foulée des dénonciations du mouvement #MoiAussi.

MISE À JOUR

Après la diffusion de cette entrevue, le Directeur des poursuites criminelles et pénales a annoncé que M. Rozon était accusé d’un chef d’attentat à la pudeur et d’un chef de viol impliquant une victime. Les accusations sont déposées en vertu du Code criminel en vigueur au moment des infractions alléguées, soit en 1979.

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