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Alain Gravel
Audio fil du jeudi 4 octobre 2018

Défaite du PQ : encore trop tôt pour déterminer les causes, dit Véronique Hivon

Publié le

Le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée en compagnie de Véronique Hivon
Le Parti québécois veut favoriser l'achat de produits locaux   Photo : Radio-Canada / Sébastien Gauvin Blanchet

Trois jours après la défaite du Parti québécois à l'élection générale, il est encore trop tôt pour déterminer les causes de cette débâcle, croit Véronique Hivon. Mais celle qui a fait campagne avec le chef sortant, Jean-François Lisée, refuse toutefois de le blâmer pour ses commentaires sur Québec solidaire.

« Il est essentiel de poser des questions à ses adversaires durant une campagne électorale. C’est un moment de vérités », a-t-elle mentionné pour commenter les questions répétées de M. Lisée à Québec solidaire, notamment sur son chef et son présumé « Politburo ». Des propos qui dans la dernière semaine de la campagne ont détonné avec le ton plutôt positif des discours péquistes.

Mme Hivon a toutefois convenu que le style de M. Lisée est différent du sien.

« Dans une campagne, on est solidaires. M. Lisée et moi avons fait une bonne campagne. On ne peut pas être d'accord sur tout, mais on a été solidaires », a-t-elle affirmé.

Mme Hivon a finalement balayé du revers de la main l’idée de construire des ponts avec Québec solidaire. « On n’est pas là encore. Nous sommes deux partis distincts. »

Le Parti québécois est fort en raison de sa base militante, a fait valoir Mme Hivon, c'est par cette base que le parti pourra se reconstruire.

« Il faut être conscient qu'on est un parti de la base. Quand les gens se déplacent par centaines à tous vos rassemblements, c'est un signe que les gens croient en cet idéal qu'est la souveraineté. Les gens, c'est notre plus grande force. »

La députée de Joliette a par ailleurs indiqué qu'il était trop tôt pour réfléchir à son avenir au sein du parti et pour considérer une course à la chefferie.

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