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Alain Gravel
Audio fil du mardi 25 septembre 2018

Un documentaire choc lève le voile sur le discours antiavortement aux États-Unis

Publié le

De jeunes femmes portent des t-shirts sur lesquels on peut lire « Je suis la génération pro-vie » manifestent devant la Cour suprême. Certaines portent des pancartes avec le slogan « Cessez de financer les centres de planification familiale ». En arrière-plan, des manifestants pour l'avortement sont présents.
Des militants contre l'avortement ont manifesté devant la Cour suprême des États-Unis lundi, à la veille de ce jugement-clé. Derrière eux, des militants pour l'avortement se faisaient aussi entendre.   Photo : La Presse canadienne / AP/J. Scott Applewhite

Le documentaire Reversing Roe met en lumière le débat très sensible lié au droit à l'avortement aux États-Unis. Cette réalité nous permet de croire que le scénario de La servante écarlate est plus près de nous que nous pourrions le penser, estime Élisabeth Vallet.

« On n’est pas très loin de cette idée qui dit que la femme est un réceptacle à embryons et qu’elle devait se contenter de ça et de se taire », croit la directrice scientifique de la Chaire Raoul-Dandurand.

Le récit dystopique de Margaret Atwood, publié en 1985, est une réponse au discours antiavortement qui a électrisé la droite religieuse américaine dans la foulée du jugement de la Cour suprême Roe c. Wade en 1973.

Le documentaire, présentement en ligne sur Netflix, s’attarde à cette nouvelle montée du discours antiavortement et sur des pratiques qui briment les libertés des femmes à disposer de leurs corps.

« La liberté de la femme est considérée, dans certains cas, comme inférieure à celle du foetus à naître », indique Mme Vallet.

Le droit à l’avortement est reconnu aux États-Unis par ce jugement, mais les droits qui permettent d’organiser cet acte sont de la compétence des États. Un certain nombre de règlements permettront de restreindre l’accès à l’avortement.

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