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Alain Gravel
Audio fil du mardi 25 septembre 2018

Pénurie d'enseignants : il faut améliorer leurs conditions d'exercice

Publié le

Des étudiants dans une classe lèvent la main pour poser une question au professeur.
Des enfants dans une école   Photo : Getty Images / lisegagne

Un mois après la rentrée des classes à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), il reste toujours 37 postes d'enseignant à temps complet à pourvoir sur son territoire.

La pénurie d’enseignants est si criante que la présidente de la commission scolaire réclame la tenue d’états généraux sur l’éducation dès la formation du prochain gouvernement.

Cette demande est approuvée par Catherine Renaud, présidente de l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal, qui milite pour améliorer les conditions d’exercice des enseignants.

« Un enseignant sur deux souhaite quitter la CSDM dans les cinq prochaines années », dit-elle.

La statistique est alarmante. C’est pourquoi il faut trouver une façon de mieux retenir les professeurs dans le réseau montréalais. Le recrutement de nouveau personnel n’est pas suffisant.

En plus du mauvais état des écoles, les enseignants montréalais doivent composer avec des classes nombreuses, composées d’élèves issus de l’immigration et qui ne parlent pas le français et d’autres avec des handicaps ou des difficultés d’apprentissage.

« Les défis sont énormes. Les congés de maladie explosent depuis quelques années. On trouve ça très dommage pour les élèves, surtout pour les tout-petits, qui ont besoin d’établir un lien fort avec leur enseignant. C’est pourquoi il faut améliorer les conditions d’exercice des professeurs et les conditions d’apprentissage des élèves. »

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