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Alain Gravel
Audio fil du vendredi 31 août 2018

Alimentation : restrictions salées pour le sodium

Publié le

Des salières.
En 2012, l’industrie avait promis de réduire de façon volontaire son utilisation dans les aliments transformés. Vérification faite ? Beaucoup de paroles, mais bien peu d’action.   Photo : Radio-Canada

En France, une commission d'enquête se penche sur l'imposition d'une taxe pour forcer l'industrie agroalimentaire à réduire les quantités de sel des aliments. Une initiative relativement nouvelle dont le Canada devrait s'inspirer, selon le Dr Martin Juneau.

La Hongrie et le Portugal ont testé des systèmes de taxation, mais on ne peut encore en tirer des conclusions, car c’est très récent, mentionne le directeur de la prévention de l'Institut de cardiologie de Montréal. Par contre, les pays vont de plus en plus vers l’imposition de limites contraignantes pour l’industrie. C'est ce type de mesures que le Canada devrait appliquer, selon le Dr Juneau.

Ainsi, pour une soupe préparée vendue en épicerie, par exemple, une quantité maximale de sodium serait imposée.

« On est passé de l’éducation, à des restrictions volontaires de l’industrie, qui malheureusement n’ont pas fonctionné, à ces mesures contraignantes que l’on voit instaurer un peu partout, comme c’est le cas avec les boissons sucrées. »

La principale source de sel de l’alimentation nord-américaine, selon le cardiologue, est le pain tranché, car on en consomme une grande quantité. Viennent ensuite les fromages et les charcuteries, mais en général, tous les produits transformés excèdent les pourcentages de sodium acceptables.

« La salière, donc le sel qu’on ajoute, n’est responsable que de 15 % de notre consommation », précise le Dr Juneau.

Une trentaine de pays dans le monde imposent actuellement des limites contraignantes aux industries de transformation.

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