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Alain Gravel
Audio fil du mercredi 29 août 2018

Démission de Nicolas Hulot : « Je lui aurais dit d'attendre », indique Steven Guilbeault

Publié le

Le ministre français de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et le président français, Emmanuel Macron, à la COP23.
Le ministre français de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et le président français, Emmanuel Macron, à la COP23.   Photo : AFP/Getty Images / PATRIK STOLLARZ

Steven Guilbeault croit que Nicolas Hulot a été prompt à démissionner de ses fonctions de ministre de la Transition écologique. « S'il m'avait consulté, je lui aurais dit d'attendre, de finir son mandat. »

Le cofondateur et coordonnateur général adjoint d’Équiterre fait valoir que le processus législatif prend un certain temps avant de suivre son cours.

« Il ne s’est pas donné beaucoup de chances », croit M. Guilbeault, même s’il comprend que le militant devenu politicien ait pu se sentir isolé au Conseil français des ministres.

M. Guilbeault respecte toutefois la décision de Nicolas Hulot. « C’est une conclusion à laquelle lui est arrivé, mais certains autres collègues considèrent qu’on peut avoir davantage [de répercussions] en faisant partie d'un gouvernement. »

Plusieurs ont décelé dans les commentaires de M. Hulot de l’impuissance et du défaitisme, sentiments que ne partage pas Steven Guilbeault.

« Je suis convaincu qu’on va arriver à s’en sortir. La question est plutôt : "Est-ce qu’on va le faire assez rapidement pour éviter les [effets] les plus négatifs et permanents?" ».

M. Guilbeault souhaite aussi que les changements climatiques s’invitent dans la campagne électorale, même s’il se réjouit de la grande place accordée au transport collectif.

« Tous les partis ont des plans. En 25 ans de militantisme, je n’ai jamais vu ça. »

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