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Alain Gravel
Audio fil du lundi 13 août 2018

PKP dénonce le laxisme fiscal envers les entreprises étrangères comme Netflix

Publié le

Le président et chef de la direction de Québecor, Pierre Karl Péladeau.
Le président et chef de la direction de Québecor, Pierre Karl Péladeau.   Photo : Radio-Canada / Jean-Simon Fabien

« Pourquoi une entreprise étrangère ne serait-elle pas assujettie à la taxe de vente? » C'est la question que pose Pierre Karl Péladeau, qui dénonce le
laxisme fiscal dont profitent certains producteurs et diffuseurs étrangers comme Netflix et Spotify.

Il s'agit d'un déséquilibre qui fragilise les organismes producteurs et diffuseurs de contenus établis au Canada et au Québec, croit le président et chef de la direction de Québecor.

« Il y a énormément d’intervenants dans le milieu économique qui se sont soulevés contre la décision du gouvernement Trudeau, et je pense que [cette décision est motivée] par de l’électoralisme le plus primaire », a dénoncé M. Péladeau.

M. Péladeau a reformulé ses critiques à l’égard du gouvernement Trudeau et du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) la semaine dernière, à l’occasion de la publication des résultats financiers du deuxième trimestre de Québecor. Selon l’homme d’affaires, le régulateur n’a pas su s’adapter à la transformation rapide de l’industrie des télécommunications et laisse la situation perdurer.

Pas de retour en politique

La campagne électorale sera lancée le 23 août prochain, mais M. Péladeau écarte la possibilité d'un retour à la politique active.

« Moi, aujourd’hui, je suis PDG de Québecor et je vais garder cette fonction. Mais je suis péquiste, je suis souverainiste et je vais le demeurer. »

L’homme d’affaires indique aussi qu’il s’abstiendra d’intervenir dans la campagne.

« Je pense que ça serait un peu inconciliable avec mes fonctions. Évidemment, comme citoyen, j’ai des opinions et je vais les faire connaître, mais l’action politique dans une campagne électorale serait, je dirais, inappropriée. »

M. Péladeau souligne que son apparition publique de la semaine dernière à Saint-Jérôme a été motivée par son appartenance à cette circonscription, lui qui en a été le représentant de 2014 à 2016.

Pierre Karl Péladeau déplore « l'électoralisme primaire » du gouvernement Trudeau

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