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Alain Gravel
Audio fil du vendredi 25 mai 2018

Le véhicule électronique n’est pas encore un incontournable

Publié le

Une voiture électrique en train d'être rechargée.
Une voiture électrique en pleine recharge   Photo : Radio-Canada

Le litre d'essence a beau avoir récemment dépassé 1,50 $, le chroniqueur automobile Benoit Charette affirme que les Québécois n'ont pas encore atteint leur seuil de tolérance, qui serait autour de 2 $ le litre, selon lui. Il ajoute que l'accessibilité des technologies pour les véhicules électriques n'étant pas tout à fait universelle, ces derniers ne sont pas encore devenus incontournables pour les Québécois.

« Ce n’est pas demain la veille qu’on n’aura plus d’essence dans les autos », affirme M. Charette.

L’industrie pétrolière est en train de mesurer le seuil de tolérance de la population par rapport au prix de l’essence, déclare-t-il. Il n’y a aucune justification pour le prix de 1,50 $ le litre.

Quand l’industrie aura déterminé le prix qui fait craquer les gens, elle s'arrangera pour rester juste en dessous, estime le chroniqueur automobile.

Ce ne sont donc pas encore des conditions idéales pour la révolution des véhicules électriques, croit-il.

La technologie et l’accessibilité s’améliorent, mais ce ne serait pas encore suffisant pour une majorité de Québécois.

Par contre, Benoit Charette tient à préciser que le véhicule électrique n’est pas la solution à tous les maux, mais plutôt à une partie de l’équation des véhicules du futur.

M. Charette estime que le compromis le plus intéressant en ce moment est l’automobile hybride.

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