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Alain Gravel
Audio fil du lundi 14 mai 2018

La diplomation de sages-femmes repoussée par le lock-out à l’UQTR

Publié le

Une sage-femme aide une maman.
Une sage-femme aide une maman.   Photo : La Presse canadienne / Associated Press

À l'heure actuelle, 28 finissantes des programmes de sage-femmes attendent avec impatience la fin du lock-out à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). . En raison de celui-ci, les évaluations, stages et remises de notes ont été suspendus, ce qui empêche la remise des diplômes nécessaires à la pratique de la profession.

La profession de sage-femme est régie par un ordre professionnel qui refuse de livrer les permis sans les diplômes. « On ne peut pas délivrer un permis sans s’assurer que toutes les évaluations ont été faites et que les étudiantes ont toutes les compétences requises », explique Lucie Hamelin, professeure et directrice du programme.

Au Québec, la demande pour les sages-femmes est très forte, et plusieurs des finissantes avaient déjà obtenu des postes.

Le lock-out ne frappe pas seulement les finissantes : les élèves des trois premières années du programme attendent le début de leur stage. « Elles sont retardées. Elles ont loué des logements et ont pris des engagements », souligne Mme Hamelin.

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