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Alain Gravel
Audio fil du jeudi 22 mars 2018

Disparition d’Ariel Jeffrey Kouakou : le SPVM privilégie la thèse de l’accident

Publié le

M. Kouakou montre une affiche signalant la disparition de son fils.
Kouadio ​​Frédéric Kouakou cherche désespérément son fils Ariel, âgé de 10 ans.   Photo : Radio-Canada / Sarah Leavitt

Après 11 jours de recherches et d'enquête, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) privilégie la thèse de l'accident pour expliquer la disparition d'Ariel Jeffrey Kouakou, sans toutefois exclure les autres hypothèses, précise Ian Lafrenière, chef de la division des communications du SPVM.

On n’est pas capable de dire hors de tout doute que c’est un accident, mais c’est la thèse numéro un. C’est pour ça qu’on poursuit l’enquête.

Ian Lafrenière

Ian Lafrenière affirme que toutes les thèses ont été regardées. « Onze jours plus tard, la thèse numéro un est le cours d’eau, mais ça n’exclut pas les autres possibilités », ajoute-t-il.

Les démarches se poursuivent. L’hélicoptère, ainsi que les patrouilles nautiques du SPVM, des pompiers de Montréal et de Laval, participeront à l’enquête. Ian Lafrenière demande aux riverains de rester aux aguets.

Chronologie

Le policier rappelle le fil des événements. « Ariel Jeffrey Kouakou a été vu dans le parc vers 11 h 25. Une dame lui a parlé et elle a quitté le parc. On a certaines caméras qui ont démontré qu’il est entré dans le parc, mais aucune ne le montre le quitter », poursuit le policier.

Au cours des derniers jours, un sonar, un profileur, la patrouille nautique, l’escouade équestre, un hélicoptère, la patrouille canine, des bénévoles, des policiers à pied et des policiers retraités ont participé aux recherches. « J’ai trouvé ça sans précédent. En 25 ans de métier, j’ai rarement vu la population réagir de la sorte », note Ian Lafrenière.

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