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Patrick Masbourian
Audio fil du mardi 27 février 2018

Marianne St-Gelais revient de Pyeongchang la tête haute

Publié le

                La patineuse de vitesse Marianne St-Gelais
La patineuse de vitesse Marianne St-Gelais   Photo : Radio-Canada / Stéphanie Mac Farlane

Même si ses derniers Jeux olympiques n'ont pas été à la hauteur de ses attentes et de sa préparation, la patineuse de vitesse Marianne St-Gelais n'éprouve aucun regret et ne referait pas les choses différemment.

Et c’est ce qui fait mal en même temps aussi. On aime ça [pouvoir se donner comme excuse] “si j’avais fait ça, j’aurais sûrement été sur le podium”, mais je n’en avais pas d’excuse, et je n’en ai jamais eu. Ça fait encore plus mal parce que j’étais prête à 100 %. Je n’ai rien laissé au hasard, et c’est quand même ça mon sort. J’aime mieux ça qu’avoir le petit regret qui passe de travers.

Marianne St-Gelais

Au-delà des résultats, elle croyait avoir des choses à vivre à Pyeongchang, mais elles ne se sont pas déroulées comme elle le croyait. « Je pensais que ça allait être moi qui allais me les faire vivre, mais ce sont d’autres personnes qui me les ont fait vivre. Je repars la tête haute de ces Jeux-là », dit-elle.

Mentore

Si, aux Jeux de Vancouver et de Sotchi, elle comptait sur une coéquipière pour être guidée, c’est elle qui est devenue la mentore de son équipe. Un rôle qu’elle a eu de la difficulté à assumer.

Au début, on dirait que je me situais moins bien. Je ne savais pas ce que j’allais apporter aux autres. Avec Kim [Boutin], ça s’est développé dans la dernière saison et demie, où elle s’est rapprochée de moi, et j’ai accepté de la prendre sous mon aile.

Marianne St-Gelais

Auparavant, elle croit qu’elle n’aurait pas été en mesure de l’assumer. « C’est difficile d’éprouver autant de satisfaction pour les autres quand toi, tu veux performer. Ça a été ma révélation des Jeux. Je ne m’attendais pas à réagir comme ça avec Kim. J’étais déçue, j’avais mal pour moi et pour mes performances, mais quand je la voyais sur la glace se préparer pour ses finales, je n’étais pas capable de faire autrement que d’être là pour elle. Ça m’a étonnée de moi », ajoute Marianne St-Gelais.

Marianne St-Gelais terminera sa carrière sportive en mars aux Championnats du monde qui auront lieu à Montréal.

Sylvie Bernier signe le texte Revenir des Jeux, où elle raconte les moments difficiles qu’elle a vécus en revenant des Olympiques de Los Angeles en 1984.

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