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Patrick Masbourian
Audio fil du mercredi 21 février 2018

Les pitbulls devraient être bannis comme certaines armes à feu, croit le père d'une victime

Publié le

                            Bernard Biron, le père de Vanessa Biron qui a été attaquée par un pitbull.
Bernard Biron, le père de Vanessa Biron qui a été attaquée par un pitbull.   Photo : Radio-Canada / Stéphanie Mac Farlane

Bernard Biron, le père de Vanessa Biron, cette fillette attaquée par un pitbull dans un parc de Brossard, est favorable à l'interdiction de ce type de chien, comparant les principes de la réglementation à ceux de la Loi sur les armes à feu.

C’est le propriétaire qui a des comportements inadéquats, ce n’est pas l’arme en tant que telle. Malgré toute la réglementation, les permis et les cours obligatoires, il y a des armes prohibées, parce qu’elles ont un potentiel de dangerosité plus élevé que d’autres.

Bernard Biron

Il croit que les pitbulls ont un potentiel de dangerosité, même s’il convient que le maître exerce une grande influence sur le comportement de son chien. Il fait aussi référence aux comportements de certains propriétaires.

Il y aura toujours des maîtres insouciants, négligents et qui ne respecteront pas la réglementation. Sachant cela, le fait de bannir certains chiens qui sont plus dangereux que d’autres fait partie de la solution, comme dans le cas des armes à feu.

Bernrad Biron

Attaque

En 2015, la jeune Vanessa Biron jouait dans un parc avec sa mère et sa jeune sœur lorsqu’elle a été attaquée par l’un des deux chiens de Karim Jean-Gilles. Ce dernier a été accusé de négligence criminelle, tandis que la fillette a subi de graves blessures au visage. Sa mère, voulant la protéger, a aussi été blessée.

« Je ne pense pas que ma fille serait vivante si ma femme n’avait pas fait ce geste-là. Elle l’a couverte complètement. Le chien a essayé de passer par en dessous pour atteindre ma fille. Il a mordu le chignon de ma femme. Une chance qu’elle l’avait. Elle a eu des grafignes, mais elle a empêché le chien de toucher à l’enfant. Elle est restée là plusieurs minutes », raconte Bernard Biron.

Sa fille Vanessa va bien, même si elle garde des séquelles. Son père mentionne qu’elle souffre d’une paralysie partielle du visage et qu’elle a une cicatrice. D’un point de vue psychologique, elle ne semble pas être trop affectée.

« Étonnamment, je pense qu’elle s’en est remise. Elle n’a pas de séquelles psychologiques. Mes deux filles avaient une peur incontrôlable des chiens après l’attaque, mais elles ont suivi des traitements psychologiques et là, ça va bien », souligne M. Biron.

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