Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Alain Gravel
Audio fil du mardi 30 janvier 2018

Anjou réclame la décentralisation des opérations de déneigement

Publié le

Le maire d'Anjou, Luis Miranda, réclame que les arrondissements retrouvent leur autonomie en matière de déneigement.
Le maire d'Anjou, Luis Miranda, réclame que les arrondissements retrouvent leur autonomie en matière de déneigement.   Photo : Radio-Canada / Alain Béland

Luis Miranda, le maire d'Anjou, refuse de payer la facture dont le menace la Ville de Montréal pour avoir ordonné un chargement de la neige dans son arrondissement, la semaine dernière, sans l'autorisation de la ville centre. Il réclame, du coup, que les arrondissements retrouvent leur autonomie en matière de déneigement.

Ce n’est pas le même contexte d’un bout à l’autre de l’île. On ne peut pas appliquer les mêmes règles pour tout le monde. [...] Les arrondissements sont en meilleure position pour gérer localement ces opérations et donner de meilleurs services selon ce qui se passe chez eux.

Luis Miranda

Luis Miranda est d’avis que Montréal devrait établir les minimums à faire et assurer une coordination minimale. « Qu’on s’assure que les accès au centre-ville et le transport en commun passent en priorité, comme ça a toujours été fait », poursuit M. Miranda.

Désobéissance

Après les précipitations de la semaine dernière, notamment de pluie verglaçante, les rues d’Anjou étaient embourbées. Luis Miranda soutient d’ailleurs que des paramédicaux ont eu de la difficulté à accéder à une résidence du secteur.

Pour des raisons de sécurité, il a ainsi ordonné un chargement de neige sans l'autorisation de Montréal.

« Les maires sont responsables de la sécurité de leurs concitoyens. [...] Mon expérience me dit qu’en hiver, on ne peut pas attendre les redoux. L’eau, la neige et le froid ne font pas un bon ménage », dit-il.

Si les frais reliés aux heures normales et supplémentaires, ainsi qu’à la location de la machinerie sont déjà payés par les arrondissements, Luis Miranda s’attend à recevoir une facture de 200 000 $ à 300 000 $ pour le chargement de la neige. « La Ville de Montréal paie seulement pour la disposition de la neige. Je vais voir s’ils vont me donner la facture, je verrai en conséquence », conclut-il.

Chargement en cours