Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Alain Gravel
Audio fil du jeudi 2 novembre 2017

Affaire Guy Ouellette : le Barreau du Québec a confiance dans les institutions

Publié le

Paul-Matthieu Grondin
Paul-Matthieu Grondin   Photo : Facebook de Paul-Matthieu Grondin

Dans la foulée de l'affaire du député Guy Ouellette, arrêté par l'Unité permanente anticorruption sans être accusé, et de la déclaration du président de l'Assemblée nationale Jacques Chagnon, le bâtonnier du Québec, Me Paul-Matthieu Grondin, réitère sa confiance envers les institutions.

On a la chance d’avoir des institutions démocratiques solides. Oui, il faut absolument poser des questions. Mais de dire qu’on est dans une crise de confiance, de dire qu’elle mine nos institutions, il faut faire attention à ces messages. Soyons conscients et posons des questions, mais tous les processus sont en place pour qu’on passe au travers de ces questionnements.

Me Paul-Matthieu Grondin

Me Paul-Matthieu Grondin rappelle que les policiers mènent les enquêtes, mais que les accusations sont déposées par un procureur du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) au terme de l’étude du dossier. L’arrestation du député de Chomedey sans qu’il soit accusé n’a rien d’anormal.

Il n’a pas été indisposé par le discours de Jacques Chagnon qui disait « qu’on accuse ou qu’on s’excuse », alors que les pouvoirs d’accusation relèvent des avocats.

« C’est un exemple du fonctionnement de la démocratie. Les élus, dans l’enseigne du Parlement et de l’Assemblée nationale, jouissent d’une large discrétion sur ce qu’ils veulent dire. [...] Ils ont le droit de faire les discours qu’ils veulent, c’est comme ça que la démocratie fonctionne », dit-il.

Pour la suite des événements, Me Grondin demande aux gens d'être patients.

Pour l’instant, il y a une chose qui est claire, c’est que ce n’est pas très clair. On n’en sait pas beaucoup. Attendons que les choses se passent. Parfois, le temps joue pour nous, et parfois, les choses s’arrangent par elles-mêmes quand on attend les faits.

Me Paul-Matthieu Grondin

Chargement en cours