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Alain Gravel
Audio fil du mardi 5 septembre 2017

Disparue(s), un balado captivant au sujet d'une mystérieuse disparition

Publié le

Stéphane Berthomet et Patricia Rochette, au cimetière où serait enterrée la noyée
Stéphane Berthomet et Patricia Rochette, au cimetière où serait enterrée la noyée   Photo : Radio-Canada / Cédric Chabuel

Dans Disparue(s), une nouvelle série balado offerte dès mardi sur Première PLUS, l'ancien policier et analyste en affaires policières Stéphane Berthomet tente d'élucider la disparition de Marie-Paule Rochette, survenue en 1952. Le Service de police de la Ville de Montréal vient d'ailleurs d'assigner un nouvel enquêteur au dossier à la suite de cette contre-enquête réalisée avec la nièce de la défunte, Patricia Rochette.

Au fil des cinq épisodes de Disparue(s) réalisés par Cédric Chabuel, Stéphane Berthomet tente de résoudre cette disparition qui remonte à 64 ans. Née à Québec en 1918, Marie-Paule Rochette a été hygiéniste dentaire au sein des Forces armées canadiennes, avant de se marier et de déménager à Montréal en 1945.

À la fin de 1952, la disparition de Marie-Paule Rochette est signalée à la police par son frère Raymond. Ce dernier recevra, quelques mois plus tard, une série de lettres du mari de la disparue lui annonçant que sa sœur est internée. Le 5 octobre 1953, le corps d’une femme asphyxiée, ligotée et attachée à un bloc de ciment est découvert dans la rivière des Prairies. Raymond Rochette est convaincu qu’il s’agit de sa sœur. Or, ce corps n’a jamais été formellement identifié. Et la disparition de Marie-Paule Rochette n’est toujours pas élucidée.

Cette femme fait plus que disparaître. Marie-Paule s’efface complètement de la surface du pays. Et ce n’est pas normal. Ça a attiré mon attention et ça m’a poussé à aller de l’avant dans ce dossier-là.

Stéphane Berthomet

Stéphane Berthomet n’aurait pu progresser sans le travail remarquable effectué par les proches de Marie-Paule Rochette.

La famille s’est acharnée dans le dossier. Elle s’est acharnée à garder des preuves, à garder des documents, notamment la nièce de Marie-Paule, Patricia, qui a mené sa propre enquête.

Stéphane Berthomet
Stéphane Berthomet
Stéphane Berthomet Photo : Radio-Canada/Stéphanie Mac Farlane

Éléments manquants
Stéphane Berthomet souligne la difficulté qu’ils ont eue à trouver des éléments de preuve dans cette affaire.

Quand quelqu’un disparaît, il y a normalement une enquête. Il y a des policiers qui investiguent. Même chose quand il y a un noyé. Le problème, c’est qu’on n’arrive pas à trouver des documents sur ces enquêtes-là. Ça devient un mystère. On n’a rien retrouvé. [...] Il n’y a même pas de certificat de décès.

Stéphane Berthomet

Le ministère de la Sécurité publique du Québec a ordonné l’ouverture d’une enquête policière à la suite de cette contre-enquête truffée de témoignages contradictoires et qui compte de nombreuses pièces manquantes. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) en est le responsable.

Si on voulait que le dossier avance et sorte, il fallait mettre la police dans la boucle, ce qui a été fait.

Stéphane Berthomet
 

Le balado Disparue(s) est offert sur Première PLUS. Il s’agit de la première série du genre à être lancée en français au Québec.

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