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Alain Gravel
Audio fil du vendredi 7 juillet 2017

Repousser les limites de son corps pour affronter ses peurs, l’histoire de Gabriel Filippi

Publié le

Gabriel Filippi
Gabriel Filippi   Photo : Radio-Canada / Stéphanie Mac Farlane

L'alpiniste Gabriel Filippi aime tester les limites de son corps et vit une vie d'aventure depuis plusieurs années. Son dernier défi : affronter sa phobie de l'eau au premier triathlon extrême longue distance en Amérique du Nord.

Ma conjointe me dit toujours que j’aime me mettre dans le trouble.

Gabriel Filippi

Gabriel Filippi est passé proche de la noyade deux fois dans sa jeunesse, mais a choisi d’affronter sa peur et d'accomplir les 3,8 km de nage en eau libre du triathlon extrême. Après cinq ans loin de l’eau, il a replongé au lac Mégantic, mais est resté dans la zone peu profonde.

Le matin du départ, c’est toujours la même chose. J’ai une nervosité incroyable, le cœur à 300 battements par minute et après cinq coups de bras, je me tiens après le kayak.

Gabriel Filippi

Après l’enfer des 40 premières minutes, le mental lâche le morceau, mais M. Filippi est tout de même toujours le dernier sorti de l’eau.

Flirter avec la mort

Un instinct de survie semble animer l’homme de près de 60 ans. Il est le seul Québécois à avoir gravi l’Everest par les deux versants. Il a échappé de peu à la mort, ayant quitté un campement attaqué par des talibans la veille du massacre.

Originaire de la région de Lac-Mégantic, Gabriel Filippi a été grandement affecté par la tragédie de 2013. Il a également survécu au tremblement de terre du Népal en 2015.

Il est l’ambassadeur de l’évènement et veut passer un message aux gens survivants de la tragédie de 2013.

Le sentiment de culpabilité, c’est normal. L’important, c’est de continuer à avancer sans jamais oublier ce qui s’est passé.

Gabriel Filippi
 

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