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Alain Gravel
Audio fil du vendredi 14 avril 2017

La boxeuse Ariane Fortin dénonce la corruption qui mine son sport

Publié le

La boxeuse Ariane Fortin en entrevue à Gravel le matin
La boxeuse Ariane Fortin en entrevue à Gravel le matin   Photo : Radio-Canada / Justine Roberge

La boxeuse Ariane Fortin a accroché ses gants le mois dernier et garde encore un goût amer de sa défaite à Rio contre la Kazakhe Dariga Shakimova. Selon elle, ce sport, qu'elle a pratiqué pendant plus de la moitié de sa vie, ne va pas bien.

Le parcours olympique de la boxeuse s’est terminé de manière controversée. Elle estime, tout comme ses entraineurs ainsi que plusieurs journalistes et experts, qu’on lui a volé la victoire. Ariane Fortin admet que la situation actuelle de la boxe n’est pas géniale. « C’est un sport jugé, rappelle-t-elle. On boxe en Allemagne contre une Allemande en finale, on se doute qu’il faut en faire pas mal pour gagner. On est habitué un peu à ça. » Ce qu’elle trouve dommage, c’est qu’à Rio, tout le monde était témoin. « C’était triste honnêtement pour le sport. »

Celle qui a boxé pendant 16 ans explique que les fédérations russes, kazakhes et turques, entres autres, sont très puissantes et qu’elles aident à financer l’Association internationale de boxe amateure, qui a besoin d’argent pour exister. Le Canada, de son côté, n’a pas d’équipe. Certaines fédérations sont donc avantagées.

Vers une carrière d’analyste

Ariane Fortin étudie présentement à l’école Promédia en vue de devenir analyste de boxe. Elle avait envie de donner au suivant et de faire découvrir son sport. « Je me suis rendu compte que j’avais un bagage à partager », souligne-t-elle.

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