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Alain Gravel
Audio fil du vendredi 26 avril 2019

Retardé, le ménage printanier bat maintenant son plein à Montréal

Publié le

Un trottoir plein de roches côtoie une file de voitures stationnées.
Les trottoirs de Montréal sont envahis de petites roches que la Ville a utilisé comme abrasif pendant l'hiver.   Photo : Radio-Canada

Poubelles qui débordent, trottoirs sales et graffitis qui se multiplient, les Montréalais sont unanimes : la ville a besoin d'un sérieux coup de balai printanier. Mais la situation est sur le point d'être rectifiée, selon le porte-parole Philippe Sabourin.

« On est là, on est actifs, mais on est arrivés un peu plus tard que d’habitude », dit-il.

Une tempête de neige au début du mois d’avril et la mobilisation d’employés municipaux pour lutter contre la crue des eaux ont ralenti les préparatifs de la Ville de Montréal en vue de la belle saison.

« On a 10 000 km de rue à faire pour ramasser 200 000 tonnes de fondants et d’abrasifs. D’habitude, on commence à la mi-mars avec les camions-citernes pour ensuite sortir les balais mécaniques. Mais quand on a des températures inférieures au point de congélation, évidemment, on ne sort pas les camions-citernes pour ajouter de l’eau dans les rues. »

Le porte-parole précise que le « grand ménage du printemps » mobilise 775 employés de la Ville durant une période de 4 à 6 semaines.

Pour ce qui est de l’accumulation de déchets dans les poubelles publiques, M. Sabourin indique que les arrondissements en font l’entretien de deux à quatre fois par jour selon les secteurs.

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