Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Alain Gravel
Audio fil du mercredi 3 avril 2019

Pas de conflit d'intérêts chez les agronomes, selon le président de l'OAQ

Publié le

Un tracteur avec à l'arrière des tuyaux déverse un produit dans un champ.
Un tracteur épand des pesticides dans un champ de soya.   Photo : Getty Images / iStock / Fotokostic

Le milieu agricole est-il sous l'influence du secteur privé, comme le suggère l'agronome et lanceur d'alerte Lois Robert? « C'est une perception », dit le président de l'Ordre des agronomes du Québec (OAQ).

« Dans tous les milieux, pas seulement en agriculture, il y a toujours des possibilités de conflits d’intérêts », explique Michel Duval.

Le président de l’OAQ croit que la structure du service-conseil en agronomie au Québec n’est pas à montrer du doigt. Les agronomes engagés par l’industrie sont aux services de leur clientèle, qu’ils conseillent quant à l’utilisation des produits.

« Ce n’est pas parce qu’on est salariés qu’on va donner de mauvais conseils à un producteur », ajoute M. Duval, qui indique tout de même que la vente à la commission n’est pourtant pas permise dans le domaine de l’agronomie et qu’elle n’est pas conforme au code de déontologie de l’OAQ.

Selon M. Duval, avant le 18 février 2018, la vente de fertilisants, d’engrais et de pesticides n’était pas encadré par l’OAQ. « Les agriculteurs pouvaient acheter de n'importe qui. Il y avait aussi des [trafiquants fermiers], qui achetaient en grande quantité et qui revendaient à leur voisin. La situation actuelle n’est peut-être pas parfaite, mais on avance dans une meilleure direction. »

Chargement en cours