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Franco Nuovo
Audio fil du lundi 25 février 2019

Quartier des spectacles : vers un meilleur partage des revenus des festivals?

Publié le

Une foule nombreuse assiste à un spectacle gratuit du Festival de jazz en 2007.
Une foule nombreuse assiste à un spectacle gratuit du Festival de jazz en 2007.   Photo : La Presse canadienne / Jean-François Leblanc

Le développement du Quartier des festivals a amélioré l'expérience des festivaliers, mais a fait diminuer les revenus des promoteurs de grands événements. Jacques-André Dupont croit qu'il est temps d'ouvrir une discussion pour en revoir le modèle, mais précise qu'il n'est pas question de faire payer les festivaliers.

« Nous avons le problème de notre succès », résume le président de l’Équipe Spectra, qui présente notamment le Festival international de jazz de Montréal (FIJM). Il explique qu'en raison du succès du Quartier des spectacles et de l’implantation de nouveaux commerces dans le secteur, les ventes des grands festivals dans leurs kiosques officiels ont diminué.

M. Dupont rappelle qu'en 1986, lorsque le FIJM a commencé à présenter des concerts extérieurs autour de la Place des Arts, le secteur était un désert alimentaire. Avec la nouvelle offre de restaurants et d’habitation dans le quartier, la logistique des grands festivals se complique.

Dans une lettre ouverte publiée dans La Presse +, M. Dupont lance maintenant un appel à tous pour revoir le modèle d’affaires des grands événements et trouver une manière de mieux partager les retombées des festivals.

M. Dupont croit qu’il est temps d’ouvrir un dialogue qui permettra la pérennité des festivals au centre-ville. Il mentionne que cette grande discussion entre partenaires avait permis, en 2009, d’assurer la survie du Grand Prix du Canada de formule 1.

« Cette gratuité crée énormément de retombées, mais il faut trouver une manière pour mieux partager la richesse créée par les spectacles gratuits, pour qu'on puisse en réinvestir une partie, pour continuer à faire le travail qu’on fait. »

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