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Alain Gravel
Audio fil du mercredi 9 janvier 2019

MarieChantal Chassé était le maillon faible du gouvernement, selon François Cardinal

Publié le

La nouvelle ministre de l'Environnement du Québec MarieChantal Chassé, lors de son assermentation.
La nouvelle ministre de l'Environnement du Québec MarieChantal Chassé, lors de son assermentation.   Photo : Radio-Canada / Mathieu Potvin

MarieChantal Chassé n'aura fait que passer au ministère de l'Environnement. La députée de Châteauguay a été remplacée par Benoit Charette, un parlementaire d'expérience. Selon François Cardinal, il s'agit d'une très bonne annonce politique pour le gouvernement, même si celle-ci était écrite dans le ciel.

Pour l’éditorialiste en chef de La Presse+, cette annonce montre que François Legault est capable de reculer, mais ce qui l'a davantage intéressé, c’est le moment choisi par le premier ministre pour annoncer la rétrogradation de Mme Chassé.

« Sur le plan stratégique, c’est assez brillant de faire ça en fin de journée, le jour du discours à la nation de Donald Trump, à la veille des 100 jours du gouvernement et en début de mandat. Dans quatre ans, on aura oublié MarieChantal Chassé. »

M. Legault a fait valoir que les problèmes de communication de l’ancienne ministre avec les journalistes avaient contribué à sa décision. François Cardinal croit toutefois que cette explication est réductrice.

« C’était véritablement le maillon faible du gouvernement, parce qu’elle ne maîtrisait pas ses dossiers. Pendant le point de presse sur la bourse du carbone, elle était incapable d’en expliquer les enjeux et de bien montrer les positions du gouvernement. »

Mme Chassé avait perdu la crédibilité et le poids politique nécessaires pour rester en poste, résume François Cardinal.

L’éditorialiste croit que l’expérience politique de Benoit Charette pourra aider le parti, mais il devra toutefois être habile pour manœuvrer entre les positions de son gouvernement et les attentes des environnementalistes.

« La Coalition avenir Québec devra faire le grand écart sur les questions environnementales et ça ne sera pas facile pour le ministre d’avoir à gérer des dossiers comme le troisième lien à Québec, notamment. »

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