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Alain Gravel
Audio fil du lundi 7 janvier 2019

Assistants intelligents : pas chez moi

Publié le

Un homme près d'une fenêtre regarde un exemplaire de l'assistant personnel Alexa, posé sur un bureau à ses côtés.
La nouvelle version de l'assistant personnel d'Amazon, Alexa, est destinée au milieu de travail.   Photo : aws.amazon.com

Si les assistants personnels intelligents ont la cote en ce moment, ils soulèvent également des inquiétudes quant aux données qu'ils recueillent. La journaliste Marie-Eve Tremblay a même précisé à ses proches qu'elle ne souhaitait pas recevoir ce type d'appareil pour Noël. Voici son constat.

Alexa, Siri et Cortana sont des noms de plus en plus familiers aux oreilles des Américains. Ce sont ceux des assistants personnels intelligents développés respectivement par Amazon, Apple et Windows, et qui se trouvent sur vos téléphones intelligents ou sur un dispositif dans votre maison. Google a aussi le sien, nommé Google Home.

« C’est probablement l’une des technologies liées à l’intelligence artificielle les plus spectaculaires [parmi celles] qu’on peut avoir dans notre quotidien », croit Marie-Eve Tremblay.

Et cette technologie gagne du terrain. En 2022, on estime que les transactions effectuées par la voix pour les achats en ligne s’élèveront à 40 milliards de dollars.

Que font les utilisateurs d’Alexa?

  • 30 % d'entre eux achètent sur le web.
  • 17 % d'entre eux se font livrer de la nourriture.
  • 16 % d'entre eux demandent des informations sur les voyages.

« Mais on fait quoi avec ces données-là? On ne le sait pas vraiment », souligne la journaliste.

Une situation inquiétante

Les assistants personnels sont de plus en plus pointés du doigt lorsqu’il est question de données personnelles.

« Il suffit de penser au scandale Cambridge Analytica [qui a obtenu sans autorisation des données d’utilisateurs de Facebook]. On ne sait pas ce qui nous guette par rapport à ça », indique-t-elle.

Sans toutefois dire que tout ce qui relève des assistants personnels est mauvais, Marie-Eve Tremblay croit tout qu’il faut se poser des questions importantes sur la protection de la vie privée.

« Est-ce qu’on devrait exiger qu’on nous informe de tout ce qui est collecté à notre sujet? Moi, je crois que oui », conclut-elle.

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