Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Alain Gravel
Audio fil du vendredi 14 décembre 2018

Airbnb ou l'auberge espagnole postmoderne

Publié le

La chroniqueuse Catherine Ethier.
La chroniqueuse Catherine Ethier.   Photo : Radio-Canada / Jean-Simon Fabien

Pour les voyageurs, les services de location de logement comme Airbnb sont une merveilleuse manière de découvrir une ville; ils permettent de l'habiter et de se fondre dans la masse. Mais la triste réalité, c'est que pour les voisins de ces appartements à louer, « c'est vraiment pas vargeux ».

Catherine Ethier lève le voile sur les désagréments de vivre dans un immeuble à logements transformé en auberge espagnole six soirs sur sept.

[Je ne m’étais jamais questionnée sur ces visiteurs] parfois anglophones, souvent français et étrangement captivés par le petit conifère à l’entrée du bâtiment. Un peu noix et fort habile du mêlage de mes affaires, je ne m’étais jamais questionnée sur l’amour des arbres nains de ces inconnus disparates au pied de mon building. De la visite, que je me disais. Beaucoup de visite JUSQU’À CE QUE JE NOTE CETTE PETITE BOÎTE NOIRE.

Une boîte à clés, vous savez, sur laquelle on doit entrer un code pour pouvoir l’ouvrir.

C’était donc ça, tous ces gens en perpétuel après-ski dans ma cage d’escalier. MON BLOC EST DEVENU UN SOMBRE REPÈRE AIRBNB.

LÀ, je me ramasse à habiter dans un hôtel cheapo où, chaque soir, j’ai peur de rentrer et découvrir un Catalan après faire une paella dans l’évier de ma cuisine.
Suis-je seule? Quels sont mes recours? Cual son mis récouuuurs. À l’aide. Mayday. Je faiblis. Je fonds.

Chargement en cours