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Alain Gravel
Audio fil du mercredi 5 décembre 2018

Discours unilingue anglophone : « Qu'y avait-il dans le verre d'eau de la mairesse », demande Chantal Hébert

Publié le

Valérie Plante devant un lutrin et un micro.
La mairesse de Montréal, Valérie Plante, lors de son allocution pour accueillir trois entreprises britanniques en intelligence artificielle qui s'installeront dans la métropole québécoise.   Photo : Radio-Canada

Près de 24 h après le discours en anglais prononcé par Valérie Plante devant des gens d'affaires de la métropole, Chantal Hébert s'explique mal ce qui a bien pu se passer pour que la mairesse ne se rende pas compte de la situation.

« Je ne sais pas ce qu’il y avait dans son verre d’eau, mais il faudra le garder pour l'analyser », ironise-t-elle.

La chroniqueuse croit que cette erreur est tout aussi incompréhensible que coûteuse pour Mme Plante.

« Je fais des présentations un peu partout au Canada et en haut de mes notes, il y a toujours le protocole [linguistique]. Je précise dans quelle langue ça va se passer et j’indique que les réponses aux questions seront formulées dans la langue [dans laquelle ces dernières] ont été posées. Je fais ça à Edmonton, mais à Montréal, ça devrait être naturel. »

Selon Chantal Hébert, cette bévue devrait la suivre longtemps, même si Mme Plante a pris la peine de s’excuser sur les réseaux sociaux.

« J’ai consulté les commentaires et 9 sur 10 accordaient peu de crédibilité à ses excuses et juraient de se venger aux prochaines élections. »

En plus d’irriter les citoyens de Montréal, la mairesse Plante a envoyé paître les journalistes qui ont tenté de la questionner sur son discours, une attitude qui ne présage rien de bon selon Chantal Hébert, qui en a vu d’autres.

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