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Alain Gravel
Audio fil du jeudi 22 novembre 2018

Un Vendredi fou moins fou qu'il ne l'a déjà été

Publié le

Black Friday au Macy's de New York
Black Friday au Macy's de New York   Photo : AFP / Stan Honda

Oui, on peut faire de très bonnes affaires le Vendredi fou, mais le concept même commence à s'effriter, selon Jacques Nantel. On trouve maintenant des rabais deux semaines avant l'Action de grâce américaine, et souvent aussi deux semaines après.

Une situation qui rend moins fou, justement, le fameux vendredi de magasinage.

« L’idée du Black Friday était de prendre de court son concurrent en coupant ses marges, mais en augmentant son volume », rappelle le professeur de marketing à HEC Montréal. Mais finalement, tout le monde a compris le jeu et a adopté la pratique.

Mais il ne faut pas s’attendre à des rabais si concurrentiels, dit Jacques Nantel. Les commerçants vendront leurs produits en respectant leurs marges brutes.

« Dans le domaine automobile, du mobilier et des électroménagers, les marges sont de 40 %, en alimentation, de 28 %, et pour les vêtements, la marge tourne autour de 50 % », rappelle-t-il.

Traditionnellement, le Vendredi fou marquait le début de la saison de magasinage du temps des Fêtes. Comme il était à date fixe, il permettait aux commerçants d'éviter de se prêter à une guerre de prix avec leurs concurrents sur une longue période. Mais le marché a graduellement délaissé cette tradition pour amorcer ses ventes au rabais bien avant le fameux vendredi précédent l'Action de grâce.

Le Vendredi fou permettait aussi aux consommateurs de profiter de rabais avantageux avant les rassemblements familiaux de l'Action de grâce américaine.

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