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Alain Gravel
Audio fil du mardi 13 novembre 2018

Photographier les morts comme s'ils étaient vivants, une tradition du 19e siècle

Publié le

Au 19e siècle, les gens prenaient des photos des morts en les mettant en situation, comme s'ils étaient vivants. Le Musée McCord a conservé dans ses voûtes plusieurs de ces photographies, mais la collection est surtout composée de photographies... d'enfants.

Hugo Lavoie a eu un accès privilégié à cette collection. Et étonnamment, ce n’est pas macabre, rassure le chroniqueur. Les photos avaient pour but d’exprimer de la tendresse, de la douceur et de la sérénité et d’évoquer le souvenir de la vie de l’enfant. Souvent, c’était aussi la seule et unique photo de celui-ci.

Chaque famille avait des enfants qui mouraient en bas âge; c’était un phénomène somme toute assez fréquent à l'époque.

Plusieurs de ces photos ont été prises à l’atelier Wm. Notman & Son de Montréal. Mais avec l’arrivée de l’appareil Kodak vers 1880, le phénomène se fait plus rare avec la démocratisation de la photographie.

Notman & Sandham, « L'enfant décédé de A. E. Gagnon, Montréal, 1882 ». II-64070.1, Musée McCord.
Notman & Sandham, « L'enfant décédé de A. E. Gagnon, Montréal, 1882 ». II-64070.1, Musée McCord. Photo : Radio-Canada

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