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Franco Nuovo
Audio fil du vendredi 31 août 2018

Catherine Ethier : des classes et des conteneurs

Publié le

Catherine Ethier
Catherine Ethier   Photo : Radio-Canada / Stéphanie Mac Farlane

Chaque année, à la rentrée scolaire, Catherine Ethier a des réminiscences de ses premiers jours d'école, avec sa coupe de cheveux de petit page, ses souliers plateformes et ses airs de jeune bourgeoise. Mais cette année, les écoliers montréalais auraient ri de ses petits malheurs, croit-elle.

Les douloureux souvenirs de proverbiales « chops de porc » ne sont rien à côté de l’enfer, oui, l’enfer d’être en classe dans un conteneur modulaire sans fenêtres et exposé aux bruits de la montréalité.

La chroniqueuse déplore aussi les conditions d’« après-guerre » dans lesquelles les enseignants doivent travailler.

Pour revoir la vidéo, c’est ici.

Un extrait

Quel bonheur! Et comme dirait M. Égide Royer, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval : « Quand tu sors avec un brevet d'enseignement, tu es qualifié pour enseigner dans n’importe quelle classe. »

N’importe quelle classe. Un cube de taule pas de fenêtres, un racoin de stationnement du Mail Champlain ou une boîte de poulet vide avec les cours de maths dans le petit cup de salade de chou, un prof, ça a la vocation pis ça enseigne, même si le tapis sent la coleslaw. Ce monde-là est pas regardant! Pis ceux qui osent agiter leur petit mouchoir de soie pour signifier leur inconfort, ben c’est des braillards rien que bons pour donner les quételles au bon peuple qui aime ça, quand ça enseigne sans se plaindre dans les locaux qu’on leur assigne.

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