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Patrick Masbourian
Audio fil du mercredi 23 mai 2018

L’heure du thé a été inventée pour une duchesse « hangry »

Publié le

Un trio d'amie à l'heure du thé au Ritz, à Montréal
Un trio d'amie à l'heure du thé au Ritz, à Montréal   Photo : Radio-Canada / Hugo Lavoie

Si des amateurs de thé peuvent aujourd'hui profiter de la tradition du thé de l'après-midi, c'est grâce à la duchesse de Bedford, qui était toujours « hangry », de mauvaise humeur parce qu'elle avait toujours faim avant le souper. C'est ce qu'a appris le chroniqueur urbain Hugo Lavoie en assistant à l'afternoon tea au Ritz à Montréal.

Vers les années 1870, lasse d’attendre la fin de soirée pour le souper, la duchesse de Bedford s’est servie de l’argument de la royauté pour exiger de manger dans l’après-midi.

« Puisqu’elle était dans la royauté, elle disait que personne ne devrait lui dire qu’elle n’avait pas le droit de manger », explique Simon Schmidt, le responsable du thé de l’après-midi au Ritz.

Si les stéréotypes des petits fours et des scones sont avérés, celui du petit doigt levé ne s’applique pas.

« Même la reine d’Angleterre ne lève pas son petit doigt », affirme M. Schmidt.

« On tient les petits doigts serrés, on ne les lève pas », ajoute Claire Lalonde, une cliente du Ritz.

Par contre, il y a quelques faux pas à éviter, selon Simon Schmidt. « Il faut éviter les shorts cargo, les gougounes, [éviter de] crier et de mentir sur les allergies au gluten et au lactose. »

Pour les autres chroniques de la série 24 h Hugo, c'est ici.

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