Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Patrick Masbourian
Audio fil du mardi 13 mars 2018

Il y a 150 ans, Dupuis Frères ouvrait ses portes

Publié le

Catalogues du magasin Dupuis Frères
Catalogues du magasin Dupuis Frères   Photo : Radio-Canada / Hugo Lavoie

Autrefois un symbole du succès canadien-français, le magasin Dupuis Frères, ouvert en 1868, n'a pas survécu à la Révolution tranquille et son souvenir s'est estompé dans la société, selon des héritières de la famille.

Tout ce qui précède 1960 est un peu vu avec un mauvais oeil.

Hélène Dupuis, petite-fille de Raymond Dupuis

Dupuis Frères, c’était un « grand magasin de la trempe d’Eaton », affirme le chroniqueur Hugo Lavoie. On y vendait de tout : des vêtements, des accessoires pour la maison, des Wonderbra, etc.

Une page du catalogue Dupuis Frères
Une page du catalogue Dupuis Frères Photo : Radio-Canada

Les gens de la famille Dupuis étaient également impliqués dans toutes les sphères de la société québécoise : l’Église, l’Union nationale, la promotion du français, etc.

« Je pense que c’est normal que la société ait rejeté ce [modèle-là] dans les années 60, parce que c’était une façon de passer à autre chose », affirme Hélène Dupuis, petite-fille du dernier propriétaire provenant de la famille Dupuis.

Raymond Dupuis a vendu le magasin familial à Jean-Louis Lévesque en 1961, qui l'a ensuite vendu aux Desmarais en 1965. Dupuis et frères a fermé officiellement ses portes en 1978.

Les soeurs Dupuis plaident pour que la société québécoise se souvienne des femmes et des hommes qui ont créé la société qui a permis la Révolution tranquille.

Hélène Dupuis avec une photo de son grand-père, Raymond Dupuis.
Hélène Dupuis avec une photo de son grand-père, Raymond Dupuis. Photo : Radio-Canada/Hugo Lavoie

Chargement en cours