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Alain Gravel
Audio fil du mardi 16 mai 2017

L’éducation sexuelle, plus nécessaire que jamais

Publié le

Un élève lève la main en classe
Un élève lève la main en classe.   Photo : iStock

Le cours d'éducation à la sexualité est le meilleur moyen pour les jeunes de s'informer correctement, croient Marie Grégoire et Paul Journet. Sans ce cours, comment les jeunes s'éduquent-ils?

« C’est Internet qui va faire l’éducation, soutient Marie Grégoire. Ça peut être la source d’intimidation. Ça peut être la source de problèmes majeurs pour des jeunes. » On remarque aussi que la consultation de pornographie et l’envoi de sextos sont en augmentation, d’où l’importance de remettre ce cours au programme, selon Paul Journet.

Le ministère de l’Éducation a instauré, en 2015, un projet-pilote de deux ans dans une quinzaine d’établissements. Les élèves doivent recevoir 5 heures par année d’éducation à la sexualité au primaire, et 15 heures au secondaire.

Depuis la réforme de 2005, l’énergie a été concentrée sur les matières de base. Les deux chroniqueurs s’entendent pour dire qu’il faut faire des choix, car on ne peut pas ajouter des heures au calendrier des élèves. Dans le contexte actuel, l’éducation sexuelle demeure pour eux une priorité. « Quand on nomme les choses, quand on parle de relations égalitaires, je pense que c’est des choses qui respectent les fondements mêmes de l'égalité entre les hommes et les femmes », mentionne Marie Grégoire.

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