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Alain Gravel
Audio fil du lundi 8 avril 2019

Démission de Denis Lavoie : y avait-il une autre avenue pour le maire de Chambly?

Publié le

Vue sur la mairie de Chambly l'hiver
La mairie de Chambly   Photo : Radio-Canada / Charles Contant

Après plusieurs mois sur la sellette, le maire de Chambly a démissionné la semaine dernière. Une situation qu'il ne pouvait éviter, croit Marc-André Carignan, alors qu'il y avait de plus en plus de pression sur Denis Lavoie pour qu'il se dirige vers la sortie.

La gestion assez cavalière du dossier de la maison Boileau, qui a finalement été détruite, a fait jaser partout au Québec et a jeté encore un peu d’ombre sur Chambly. Mais les perquisitions de l’Unité permanente anticorruption sur la ville, les reportages de l’émission Enquête dépeignant un climat toxique à l’hôtel de ville et la mise sous tutelle de la ville ont miné la crédibilité du maire Lavoie auprès de ses concitoyens.

« La tutelle, c’est une honte. C’est une procédure qui est rarissime, et quand le Ministère dit “On va prendre le contrôle de votre ville”, c’est que ça ne tourne pas rond », rappelle le chroniqueur.

Le maire Lavoie aurait-il eu la légitimité pour poursuivre ses activités de maire, dans un contexte où la confiance des citoyens est à regagner? Marc-André Carignan en doute.

Une autre situation qui laisse le chroniqueur perplexe est la décision des membres de l’équipe Lavoie de boycotter le conseil municipal.

« On dénonce carrément la tutelle, on parle d’abus de pouvoir et de chasse aux sorcières alors qu’ils sont en pénitence dans le coin. C’est ça, la tutelle, ce n’est pas un jeu. La moindre des choses serait de montrer que l’on collabore avec les instances en place », tranche Marc-André Carignan.

La démission de Denis Lavoie prendra effet le 7 mai, et la ville aura à partir de cette date quatre mois pour déclencher des élections pour trouver un nouveau maire.

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