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Alain Gravel
Audio fil du mardi 19 mars 2019

Comment ça meurt, un parti politique? La réponse d'un ancien unioniste

Publié le

Me Camille Bolté
Me Camille Bolté   Photo : Radio-Canada / Hugo Lavoie

Nombreux sont les observateurs politiques à annoncer la mort du Parti québécois. Depuis plusieurs années, le parti de René Lévesque, à l'instar du Bloc québécois, semble condamné à disparaître à force d'accumuler des résultats électoraux décevants. C'est du moins ce qu'on peut lire dans les pages d'opinions depuis plusieurs années. Mais comment meurt un parti politique, au fait? Hugo Lavoie est allé chercher la réponse auprès d'un ancien membre de l'Union nationale.

On croyait bien le parti de Maurice Duplessis mort et enterré en 1981, après n'avoir fait élire aucun député à l’élection générale, mais l’Union nationale ne s’est pourtant éteinte qu’en 1989, lorsque le Directeur général des élections a mis un terme à son autorisation.

L’ancien président de l’aile jeunesse du parti, Me Camille Bolté, se souvient.

Dans un parti, tout est question de dynamisme. Et quand, dans un parti, il n’y a pas beaucoup de jeunes qui militent, [le parti] a tendance à se dégrader rapidement.

Me Camille Bolté, dernier président de l'aile jeunesse de l'Union nationale

Me Bolté dresse le même diagnostic à l'égard du Parti québécois (PQ) : « Le PQ a de la difficulté à attirer les jeunes. Le discours de l’époque “les Anglais ne nous aiment pas, il faut quitter le Canada”, ça ne prend plus auprès de la jeunesse. Les jeunes ne s’identifient pas à un peuple soumis. »

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