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Alain Gravel
Audio fil du lundi 18 mars 2019

Quelle place pour la médecine intégrative au Québec?

Publié le

Une seringue dans des oranges, pour symboliser la vitamine C et les injections.
Certaines personnes reçoivent des injections massives de vitamine C en affirmant que ces dernières réduisent les effets négatifs de la chimiothérapie.   Photo : getty images/istockphoto / Buenaventuramariano

Le Collège des médecins doit-il ouvrir ses pratiques et faire une place aux approches complémentaires? Josée Blanchette croit qu'il est temps que le Québec aille de l'avant ce dossier.

« Le Collège des médecins exerce un contrôle absolu sur les diagnostics et les décisions en soins de santé, alors que 7 provinces sur 10 ont déjà fait des aménagements sur l’encadrement des pratiques professionnelles et des approches complémentaires », mentionne la chroniqueuse.

La médecine intégrative, c’est ce qu’on appelle en anglais les « complementary and alternative medicines  », ou méthodes complémentaires. On s’y référait il y a quelques années sous le nom d’approche holistique.

Pour Josée Blanchette, des méthodes comme les perfusions de vitamine C devraient être étudiées par le Collège. Elle ajoute que, même si ce soin ne vise pas à guérir le cancer, il permet tout de même de soulager des patients qui subissent des traitements de chimiothérapie.

« La Coalition citoyenne pour l'accès à la santé intégrative au Québec fait valoir que ce n’est pas parce que le nombre d’études n’est pas élevé par rapport à un traitement que la sécurité passe par son interdiction », conclut la chroniqueuse.

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