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Éric Robitaille
Audio fil du samedi 27 avril 2019

L'état de santé de l'industrie musicale franco-ontarienne

Publié le

La directrice générale de l'APCM, Natalie Bernardin, près de la bannière de l'organisme.
Natalie Bernardin demeure optimiste pour l'avenir de l'industrie musicale franco-ontarienne en dépit des compressions budgétaires.   Photo : Radio-Canada / Frédéric Projean

À l'aube du 10e gala des prix Trille Or, qui récompense les artisans de la scène musicale franco-ontarienne et franco-canadienne, comment se porte l'industrie musicale franco-ontarienne? Les compressions imposées par le gouvernement ontarien au secteur des arts vont faire mal.

En entrevue à Grands Lacs café, Nathalie Bernardin, directrice générale de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique, et José Bertrand, agent d’artistes franco-ontariens et propriétaire de l’entreprise JKB communications, ont dit que les coupes allaient avoir un impact direct sur leur travail.

En parlant de la réduction budgétaire du Fonds ontarien de promotion de la musique, dont le financement passe de 15 à 7 millions de dollars, José Bertrand explique que c’est l’incertitude qui règne.

Nous, à JKB, on a signé un contrat, de l’argent octroyé en principe [pour 2019], mais on n’a toujours pas la réponse de ce qui va être vraiment octroyé, explique-t-il.

Ce sont des fonds de roulement [...] ce ne sont pas des fonds de projets [...]. C’est certain que ça va nous toucher à long terme.

José Bertrand espère que la proportion du financement accordée par le Fonds ontarien de promotion de la musique ne diminuera pas. Selon lui, le fonds devrait financer les initiatives francophones proportionnellement à leur poids démographique dans la province, soit environ 5 % de l'argent octroyé. L’agent d’artistes explique que ce n’était pas le cas avant l’annonce des coupes.

Nathalie Bernardin explique que les réductions budgétaires imposées à la fin de 2018 au Conseil des arts de l’Ontario ont peut-être davantage touché les artistes individuels que les organismes artistiques.

C’est parce que les organismes d’infrastructure artistique comme l’APCM, qui reçoivent une proportion plus importante du financement octroyé par le Conseil des arts de l’Ontario, avaient déjà reçu leur financement avant l’annonce des compressions, contrairement aux artistes.

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