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Éric Robitaille
Audio fil du samedi 9 février 2019

L'affaire QuadrigaCX vue par deux Franco-Ontariens

Publié le

Monnaies virtuelles Ripple, Bitcoin, Etherum et Litecoin sur une carte mère d’un ordinateur
Malgré ces représentations visuelles, les cryptomonnaies sont virtuelles et donc intangibles.   Photo : Reuters / Dado Ruvic

Les animateurs de l'émission Grands Lacs Café se sont entretenus avec deux Franco-Ontariens qui possèdent ou qui ont déjà possédé de la cryptomonnaie.

Plus tôt cette semaine, l'affaire QuadrigaCX a suscité beaucoup d'intérêt dans le monde informatique et financier après le décès de son fondateur, Gerald Cotten, en Inde au cours d'un voyage humanitaire.

Sa veuve, Jennifer Robertson, affirme que seul M. Cotten possédait la clé de chiffrement pour accéder au portefeuille froid de la compagnie. Les 250 millions de dollars que contenait ce portefeuille sont donc inaccessibles pour le moment.

La confiance envers les cryptomonnaies, ébranlée?

S'il se désole du décès de M. Cotten, Marc-André Simard, qui travaille pour la firme d'expert-conseil McKinsey, ne se dit pas surpris d'avoir perdu accès à ses actifs chez Quadriga.

J'ai vendu la plupart de mes actifs chez Quadriga cet été, mais j'avais encore un peu de Bitcoin et d'Ethereum [chez Quadriga], souligne-t-il.

Alex Arbour ne possède plus de cryptomonnaie depuis quelques années, ayant lui-même perdu la clé de chiffrement pour son portefeuille froid.

Il croit que si la cryptomonnaie comporte des risques, les marchés financiers traditionnels en comportent aussi.

Selon lui, le danger lorsqu'on investit de l'argent en cryptomonnaie se trouve dans les tiers partis comme le marché Quadriga.

La plupart des cryptomonnaies n'ont pas été conçues avec cela en tête. C'était censé être des échanges entre deux personnes et un montant [...] pour éviter de devoir faire confiance à une banque, explique-t-il.

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