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Nicolas Ouellet
Audio fil du vendredi 14 décembre 2018

Club de dialyse : faire contre mauvaise fortune bon cœur

Publié le

Un groupe de personnes de toutes les origines se donnent la main.
Malgré leurs différences, les gens qui forment un groupe de dialyse deviennent souvent très unis.   Photo : iStock

Claude Régimbald et Nathalie Faille ont rendez-vous trois jours par semaine, toutes les semaines, à l'unité de dialyse de l'Hôpital du Haut-Richelieu, à Saint-Jean-sur-Richelieu. Au fil de ces rencontres qui leur permettent de rester en vie, un lien hors du commun s'est tissé entre eux. Gabrielle Côté est allée passer un après-midi avec eux pour en comprendre la nature.

« Je connais tous ses problèmes et elle connaît tous les miens », raconte Claude Régimbald, que l’on surnomme « Monsieur Timbits » pour sa propension à donner des mini-beignets aux autres patients. « On sait même ce qui se passe dans la vie de Chantal, l’infirmière. »

En effet, les rencontres fréquentes et incontournables ont soudé le groupe tant et si bien qu’un réel esprit de camaraderie règne dans la pièce. L’humour, les confidences et l’écoute leur permettent de surmonter des moments difficiles, particulièrement lorsqu'un des membres du groupe meure.

« Ce qui est triste, c’est qu’on perd beaucoup d’amis proches », raconte Nathalie Faille, qui se confie parfois plus aux autres dialysés du groupe qu’à ses frères, ses sœurs ou ses parents parce que la proximité avec les autres patients provoque de l'intimité.

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