Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 14 juin 2019

Acheter de seconde main pour court-circuiter l’industrie du textile

Publié le

Gros plan sur un étal de vêtements usagés
De plus en plus de personnes se tournent vers les vêtements de seconde main pour éviter d'encourager l'industrie du textile, qu'ils jugent notamment trop polluante.   Photo : iStock

La mode fait partie des industries les plus polluantes au monde. Pour diminuer la portée de ce problème, de plus en plus d'initiatives de recyclage ou de réutilisation de vêtements s'organisent, même parmi les véritables adeptes de la mode. Laïma A. Gérald est allée à la rencontre de celles qui tentent de renverser la vapeur de la mode éphémère.

C’est le cas d’Atelier Marées, une boutique en ligne qui propose une sélection de vêtements usagés de bonne qualité. Pour Rebecca Laurier, la propriétaire, il s’agit ainsi d'allier une passion pour le stylisme ainsi que des valeurs environnementales. « C’est fou, parce que la majorité des vêtements que je trouve n’ont pas été portés », remarque-t-elle.

Sans compromis

À ce titre, la comédienne Noémie O’Farrell, qui s’est donné le défi de ne plus acheter aucun vêtement neuf, considère que les trouvailles que l’on peut faire dans des friperies n’ont rien à envier aux plus grands magasins. « J’ai trouvé du Chanel, du Chloé, du Burberry… On peut avoir du style, porter des vêtements de grande qualité et être en accord avec ses valeurs », souligne celle qui utilise les tapis rouges d’événements mondains pour propager la bonne nouvelle.

Chargement en cours