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Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 14 juin 2019

La Fierté n’a peut-être pas la signification que vous croyez

Publié le

Le drapeau de la Fierté flotte au vent.
Le drapeau de la Fierté a été érigé devant l'assemblée nationale à Edmonton.   Photo : Radio-Canada / Alex Tardieu

« Les gens ne comprennent pas que la Fierté, ce n'est pas la fierté d'être LGBT. La fierté, c'est de ne plus avoir honte et de ne plus devoir se cacher », explique Michel Dorais, auteur du livre Nouvelle éloge de la diversité sexuelle, en réaction au mouvement pour instaurer une Fierté hétérosexuelle à Boston.

En entrevue avec Jean-Philippe Baril Guérard, le professeur explique que les fêtes de la Fierté servent aussi à signaler aux autres pays du monde que la diversité est intégrée et acceptée où elles sont célébrées. Il s’agit donc, en quelque sorte, de donner l’exemple aux pays moins progressistes.

Un combat terminé?

« Je ne pense pas qu’on est victimes de discrimination systémique », pense quant à lui Éric Duhaime, auteur du livre La fin de l’homosexualité et le dernier gay, qui ne se reconnaît pas du tout dans la Fierté et l’acronyme des différentes identités sexuelles et de genre. « Oui, il y a des homophobes, comme il y a des racistes, mais il n’y a plus de système contre nous. Je pense qu’en 2019, on est rendus [à l’égalité]. »

Pour la députée Manon Massé, le combat n’est au contraire pas terminé. Elle cite en exemple les regards lancés de travers, les préjugés, ainsi que la violence verbale et physique dont elle est souvent témoin. « Il ne faut pas se cacher la tête dans le sable », considère-t-elle.

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