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Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 22 février 2019

L’histoire des pêcheurs d’Ago Agoon, ou l’illustration des inégalités sociales du Nigeria

Publié le

Trois enfants nigériens regardent avec curiosité l'objectif.
Des enfants dans le bidonville d’Ago Agoon, situé sous le Third Mainland Bridge à Lagos, au Nigéria.   Photo : Radio-Canada / Jasmin Lavoie

Dans le bidonville d'Ago Agoon, la pêche a longtemps été le seul moyen de subsistance des quelque 5000 habitants qui vivent en bordure de la lagune de Lagos. Depuis l'été 2017, il est impossible pour les pêcheurs de prendre le large, car leurs bateaux sont cloués à la berge en raison de la construction d'une île artificielle qui devrait accueillir des habitations pour les mieux nantis.

Le journaliste Jasmin Lavoie s’est rendu dans ce quartier où l’eau potable, l’électricité et l’argent se rendent rarement.

Un enjeu clé pour l’avenir du Nigeria

Privés de leur source de revenu principal, les habitants d’Ago Agoon doivent redoubler de créativité pour subvenir à leurs besoins. Depuis quelque temps, les femmes achètent donc du poisson en ville, pour ensuite le fumer et le revendre pour un maigre profit.

Sidonou, une mère de deux enfants rencontrée par Jasmin Lavoie, rêve d’un avenir hors du bidonville pour ses enfants. Toutefois, avec des revenus qui fondent à vue d’œil, l’accès à l’éducation et à de meilleures perspectives d’avenir est loin d’être garanti pour ses enfants. Leur histoire, celle des inégalités sociales et économiques, est loin d’être unique. Dans ce pays où 60 % des habitants ont moins de 25 ans et où 87 millions de Nigérians ne vivent qu’avec 2 $ par jour, les défis sont nombreux.

Ce reportage a été réalisé grâce à une bourse du Fonds québécois en journalisme international.

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