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Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 7 décembre 2018

Monter les plus hauts sommets du monde pour se sentir en vie

Publié le

L'alpiniste Nathalie Fortin prend un égoportrait, sur le sommet d'une montagne enneigée.
Nathalie Fortin a vécu beaucoup de hauts et de bas dans son parcours d'alpiniste.   Photo : Nathalie Fortin

Nathalie Fortin adore la résolution de problèmes. C'est probablement pour cette raison que l'ingénieure de formation entretient une passion aussi intense pour l'alpinisme depuis plus de 20 ans. Elle raconte à Nabi-Alexandre Chartier que ni les blessures ni la mort d'un ami proche ne vont l'empêcher de réaliser ses rêves de grimpe.

Clouée au lit à cause de son au dos en 2007, l’alpiniste n'a jamais arrêté de croire qu’il lui serait un jour possible de monter l’Everest. « Dans mon lit, je me visualisais sur la crête sommitale de l’Everest dans mon suit rouge », se remémore-t-elle. Cette vision a été prémonitoire parce que, effectivement, en 2012, elle a réussi cette difficile montée, armée d’un parka rouge.

Quelques années plus tard, à l’été 2018*, Nathalie Fortin décide d’attaquer le sommet le plus dangereux du monde, le K2. Ce voyage se passe malheureusement beaucoup moins bien. Un de ses collègues, Serge Dessureault, perd la vie dans des circonstances dramatiques. Même si elle est peinée par cet événement, l’aventurière ne s’avoue pas vaincue. « La mort de mon ami sur le K2 n’a fait qu’amplifier mon questionnement sur le bonheur, explique-t-elle. Et ce qui me rend vraiment heureuse, c’est être en haut d’une montagne. »

* Serge Dessureault est décédé à l’été 2018, et non pas l’été 2012, comme il est mentionné dans la version audio de ce reportage.

Pour suivre les aventures de Nathalie Fortin : suivez sa page Facebook

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