Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 28 septembre 2018

TDA à l’âge adulte : choisir la médicamentation pour aller au bout de ses ambitions

Publié le

L'illustration d'un cerveau.
Laurie explique comment avoir un trouble déficitaire de l'attention transforme son rapport au monde en tant qu'adulte.   Photo : iSotck

Laurie, qui a reçu un diagnostic de trouble du déficit de l'attention (TDA) à 14 ans, a entendu tous les types de commentaires au sujet de sa prise de médicaments, allant de « Moi aussi je performerais mieux à l'école si je prenais des pilules » à « Tu devrais te méfier des médecins qui veulent prescrire des médicaments à tout le monde ».

À 27 ans, elle explique être relativement en paix avec le fait de prendre un médicament semblable au Ritalin. « Il y a eu des moments où je me suis dit que je devrais choisir un milieu un peu moins difficile, se remémore-t-elle. Mais j’ai pris ma décision en fonction de ce que j’ai envie de faire. J’ai des volontés académiques très fortes. J’ai persisté à l’université. Je termine ma maîtrise bientôt », dit-elle avec fierté.

Pas une solution facile

D’ailleurs, Laurie qualifie la médicamentation de « béquille », un moyen parmi une panacée d’outils pour mieux fonctionner selon les standards de la société. Elle tient à rappeler que la perte d’appétit, la chute de concentration lorsque le médicament cesse de faire effet et l’insomnie sont au nombre des effets secondaires dont elle doit subir le contrecoup.

Chargement en cours