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Faites du bruit

Avec Nicolas Ouellet

Les hackers ne sont pas tous des fraudeurs qui travaillent dans l'ombre

Une jeune femme code sur son ordinateur.

Les hackers ne travaillent pas tous dans l'illégalité en portant un capuchon dans un sous-sol sombre.

Photo : iStock

« Les hackers [pirates informatiques] ne font pas que travailler dans l'illégalité », explique Anne-Sophie Letellier, codirectrice des communications de Crypto.Québec (Nouvelle fenêtre), à Nicolas Ouellet. Ils créent des programmes, ils protègent des systèmes informatiques ou ils militent pour la protection de la vie privée.

La doctorante en communications explique que l'on peut les catégoriser en trois groupes, soit les chapeaux noirs, les chapeaux gris ou les chapeaux blancs, selon la légalité de leurs activités. « Des fois, leurs actions sont similaires, mais certains les font dans la légalité, et d’autres pas. »

Des actions semblables, des objectifs opposés

Les chapeaux blancs travaillent la plupart du temps pour une compagnie pour laquelle ils vont tenter d’infiltrer des systèmes pour en démontrer les failles, et ainsi, permettre à ces compagnies de les colmater.

S’ils n’avaient pas eu la permission de leur employeur pour pénétrer un logiciel ou un réseau, ils agiraient dans l’illégalité et rentreraient dans la catégorie des chapeaux noirs. Ces derniers travaillent la plupart du temps dans l’idée de frauder des gens ou de voler des informations privées. Souvent, lorsqu’ils se font pincer par les forces de l’ordre, ils se reconvertissent en chapeaux blancs, après avoir payé leur dette à la société.

Finalement, les chapeaux gris sont souvent des activistes qui militent pour plus de protection de nos données en commettant des actes à la limite de la légalité. Souvent, ils infiltrent des systèmes informatiques pour révéler au grand jour des informations qu’ils considèrent que le public devrait connaître. Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, fait partie de cette catégorie de gens.

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