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Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 25 janvier 2019

Accro du magasinage : quand l'impulsion d'acheter nous met dans le pétrin

Publié le

Une image capturée dans le film «Confessions d'une accro du shopping».
Si le film «Confessions d'une accro du shopping» a le ton d'une comédie romantique, cette condition peut avoir de réelles conséquences dans la vraie vie.   Photo : Touchstone Pictures

Sandrine est la cible idéale pour la société de consommation occidentale. Elle l'admet elle-même en entrevue avec Laïma A. Gérald : « Avec les publicités et les applications mobiles, c'est très difficile d'atteindre un équilibre pour moi. La tentation est toujours à portée de main. »

Sandrine a réalisé qu’elle avait un problème lorsqu’elle a atteint la limite de sa carte de crédit à plusieurs reprises, sans trop comprendre comment cela était arrivé. « C’est ma mère qui garde ma carte de crédit maintenant. Je la lui demande seulement quand j’en ai vraiment besoin », explique celle qui a développé des stratégies pour se concentrer sur les biens dont elle a réellement besoin.

Échecs

Avant de réussir à contrôler ses impulsions, Sandrine a malheureusement vécu des rechutes. Comprenant qu’il était dangereux pour elle de se rendre dans des centres d’achats parce qu’elle achetait tout ce qui lui plaisait de manière compulsive, elle a commencé à magasiner en ligne. « C’était encore mieux que d’aller au Centre Eaton. Quand je rentrais, je me retrouvais avec trois ou quatre colis devant la porte, se remémore-t-elle. Je ressentais de l’euphorie, mais je ne réglais pas mon problème. »

Toutefois, il y avait un autre côté de la médaille à cette euphorie : le stress financier était toujours dans les pensées de Sandrine. C’est pour se libérer de cette angoisse qu’elle a décidé de changer ses habitudes.

Maintenant, Sandrine se crée des paniers en ligne pour combler ses compulsions, mais elle ne passe pas à la caisse à la fin de sa séance de magasinage. « Si après plusieurs jours j’ai encore envie d’acheter, j’y reviens, mais, la plupart du temps, ce n’est pas le cas. »

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