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Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 7 décembre 2018

Se mettre à nu au karaoké pour apprivoiser complexes et vieillissement

Publié le

Un soutien gorge noir sur font blanc.
Audrey Pageau Marcotte a trouvé très libérateur d'enlever son soutien gorge devant une foule inclusive, lors d'une soirée de Karaoké strip tease   Photo : iStock / Montage : Amarilys Proulx

« Il y avait des gens de tous les genres, de toutes les silhouettes, de toutes les ethnies, de tous les types de corps. Tout le monde a été accepté avec le même enthousiasme », raconte Audrey Pageau Marcotte, pour qui une soirée de karaoké dénudé a constitué une expérience positive de libération et d'amour de son corps qui change.

La chroniqueuse à l’aube de la quarantaine a trouvé encourageant d'être dans un espace sécuritaire où la diversité corporelle était acceptée de manière festive. « Ça permet aussi de normaliser la sexualité respectueuse et consentante », considère-t-elle.

Pas une panacée

Pour d'autres, l’acceptation de leur physique ne passe pas obligatoirement par un exercice public. Il n'est pas dit que quelqu'un qui est à l'aise avec son corps dans l'intimité ressente nécessairement le besoin de monter sur scène nu pour chanter. Toutefois, la dissociation entre le corps et l'esprit pourrait, pour certains, faciliter l'exercice du karaoké nu malgré le malaise qu'ils éprouveraient à se dévêtir dans l'intimité.

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