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Les études de cycles supérieurs : un investissement émotionnel coûteux

Faites du bruit

Avec Nicolas Ouellet

Les études de cycles supérieurs : un investissement émotionnel coûteux

Un bouledogue anglais portant un mortier tire la langue

Après l'épuisement, que reste-t-il des acquis d'une maîtrise?

Photo : iStock

À moins de vouloir devenir professeur au cégep ou à l'université, la plupart des étudiants, particulièrement en sciences humaines et sociales, ne devraient peut-être pas entreprendre une maîtrise ou un doctorat. C'est le constat auquel est arrivé Julien Morissette après avoir passé cinq ans à « mal dormir, douter, se planter et même déprimer ».

En 2016, Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec à l’époque, observait que 22 % de la population étudiante de l’Université de Montréal souffrait de symptômes dépressifs qui étaient assez importants pour nécessiter une intervention immédiate.

C’est aussi ce qu'a constaté Julien Morissette : « Ce que je retiens le plus de ma maîtrise, c’est les crises de panique et l’apprentissage de la méditation de pleine conscience. »

Apprentissages

Malgré tout, Julien Morissette continue de croire que le travail qui est effectué lors d'études supérieures a une valeur. Tout d’abord, parce qu’il contribue à la culture générale de nos sociétés, puis, plus personnellement, parce que l’écriture d’un mémoire de maîtrise oblige l'étudiant à développer une rigueur qu’il n’aurait pas apprise autrement.

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