Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Nicolas Ouellet
Audio fil du vendredi 12 avril 2019

Comment sortir de la glorification de l'horaire chargé

Publié le

Une jeune femme a collé des cartons autocollants sur lesquels elle a dessiné des yeux, pour faire croire qu'elle est éveillée. Elle fait plutôt une sieste au bureau.
Avec les vies chargées que vivent beaucoup de gens, le temps pour soi-même et pour une vie sociale est-il devenu un luxe?   Photo : iStock

« On travaille le jour, le soir, la nuit, la fin de semaine et pendant le temps des fêtes », souligne Laïma A. Gérald, travailleuse autonome. Aurélie Lanctôt, pigiste également, considère qu'en perpétuant l'apologie du travail à tout prix, on s'isole et on se désolidarise de ses concitoyens.

« C’est valorisé socialement d’être très occupé parce que ça envoie le signal qu’on est productif, ça prouve qu’on n’est pas paresseux », déplore Aurélie Lanctôt. « C’est un rythme de vie foncièrement antisocial » où on alterne entre l’hyperactivité et la léthargie.

Trouver d’autres valorisations

Les deux chroniqueuses proposent une société utopique où l’implication dans la société serait tout aussi importante que le travail salarié. « Peut-être qu’il y aurait plus de proches aidants, suggère Aurélie Lanctôt. On serait sûrement moins malade et plus heureux. »

Chargement en cours