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Nicolas Ouellet.
Audio fil du vendredi 22 février 2019

Abandonner ses rêves est parfois la meilleure chose à faire

Publié le

«Plan B» est inscrit dans un cahier à boudins.
Parfois, passer au plan b est la meilleure chose que l'on peut faire.   Photo : iStock

On entend souvent que tout vient à point à qui sait attendre et travailler fort... Sauf que cette persévérance n'est pas nécessairement payante pour tous. L'auteur Jean-Philippe Baril Guérard se questionne sur l'acharnement et l'échec, se demandant à quel moment il est plus élégant de jeter la serviette que de continuer une vaine lutte pour la réussite.

« Quand tu vieillis et que ça fait plusieurs dizaines de “non” que tu as encaissés, ça devient naturel de se poser, de se demander si tu es sur la bonne track », souligne-t-il.

Cette résignation peut toutefois se faire sereinement.

En entrevue avec Jean-Philippe Baril Guérard, Émilie Folie-Boivin, journaliste indépendante qu’on a pu lire dans Le Devoir, a choisi de retourner à l’école pour suivre des cours de sciences et de mathématiques de niveau secondaire, puis poursuivre des études universitaires en environnement.

« J’ai atteint à 28 ans ce que j’avais envie de faire en journalisme, c’est-à-dire remplacer Josée Blanchet pendant ses vacances, souligne-t-elle, amusée. Honnêtement, après ça, ma job était faite. »

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