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Le transport scolaire, un défi d'organisation pour l'automne

Facteur matinal

Avec Barbara Leroux

En semaine de 6 h à 9 h

Le transport scolaire, un défi d'organisation pour l'automne

Rattrapage du mercredi 17 juin 2020
Un panneau d'arrêt d'un autobus scolaire

Un panneau d'arrêt d'un autobus scolaire

Photo : Radio-Canada / Émilie Richard

Sur le territoire du Centre de services scolaire de la La Riveraine, normalement, 122 véhicules transportent quotidiennement 4700 élèves. Des chiffres qui ne seront plus valables lors de la prochaine rentrée scolaire alors que de nouvelles mesures de distanciation viendront complexifier l'organisation habituelle.

En entrevue à l’émission Facteur matinal, le directeur général du Centre de services scolaire, Pascal Blondin, ne se cachait pas pour dire que le transport scolaire était un élément majeur de la réorganisation qui devra s’opérer avant d’accueillir les élèves.

Comme ce fut le cas au retour en classe cette année, la collaboration des parents sera sollicitée. Tous ceux qui pourront reconduire leur enfant seront incités à le faire puisque les autobus pourront accueillir, au mieux, qu’un seul élève par banc.

L’une des premières étapes à faire pour planifier le retour en classe sera de sonder les parents afin de connaître leurs besoins en matière de transport scolaire.  De ce que j’ai compris des consignes, on doit offrir le transport à ceux qui en ont besoin. À partir des données recueillies, nous allons refaire nos parcours , expliquait M. Blondin.

Un défi logistique imposant puisque le Centre de services travaille avec sept compagnies différentes qui parcourent au total plus de 11 000 kilomètres par jour. Rien ne laisse croire non plus à M. Blondin que le budget de 7 millions $ consacré au transport sera majoré par Québec alors que les besoins seront plus grands.

Tout cela sans compter que les transporteurs eux-mêmes font face à une pénurie de chauffeurs et que les règles quant au transport adapté pour les élèves handicapés ne sont pas connues.

 Nous aurons probablement à établir des doubles parcours, ce qui aura sans doute une incidence sur les heures du début des classes , précisait le directeur général.

Autant d’éléments sur lesquels les centres de services scolaires auront à travailler après l’actuelle année scolaire et avant le retour en classe de l’automne.

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