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Mission : soutenir les entreprises pour la réouverture

Facteur matinal

Avec Barbara Leroux

En semaine de 6 h à 9 h

Mission : soutenir les entreprises pour la réouverture

Rattrapage du lundi 15 juin 2020
Un homme portant un masque

Jonathan Radzvicia, directeur du développement et du marketing de Tactimed.

Photo : Radio-Canada / Éric Langevin

Lorsqu'il entre dans un commerce, Jonathan Radzvicia scrute l'environnement. Déformation professionnelle sans doute puisque c'est ce que fait régulièrement, depuis quelques semaines, le directeur du développement et du marketing de Tactimed. Cette firme de consultants a développé une expertise dans l'accompagnement d'entreprises afin qu'elles répondent aux normes de santé publique.

 On a eu un virage à faire pour orienter notre personnel sur l’accompagnement après COVID-19 , raconte M. Radzvicia.  Certaines entreprises réussissent à comprendre et à appliquer les normes à partir de ce qui est disponible comme information, mais d’autres font face au néant. Notre travail est d’analyser la situation et de faire des recommandations. 

Tactimed seconde plusieurs entreprises dans la gestion des normes comme MCI, le Faubourg Mont-Bénilde et le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, mais aussi plusieurs restaurants comme le Houston et le restaurant Saint-Antoine.

À titre de consommateur, voici ce que Tactimed recommande d'observer pour s’assurer que les restaurants répondent aux normes de la santé publique :

  • gel désinfectant à l’entrée;
  • masques et protections oculaires pour le personnel de services;
  • affichage clair pour assurer une circulation fluide;
  • espacement de deux mètres entre les tables.

Ces mesures ont un coût important et un impact sur la gestion des ressources humaines.  Les entreprises doivent suivre une liste de matériel approuvé par le gouvernement et c’est très onéreux. Sur le plan humain, plusieurs employeurs n’ont d’autres choix que d’y aller par étape justement pour amoindrir les coûts , ajoute Jonathan Radzvicia.

Le consultant précise que cela se traduit parfois par un rappel d’à peine 50 % des employés, sans perspective concrète sur le moment où les activités auront repris avec la totalité de la main-d’oeuvre.

Un matin pas comme les autres

Au restaurant Cora du secteur Cap-de-la-Madeleine, la propriétaire, Christelle Hamelin, était fébrile à quelques minutes de l'ouverture. Toutes les mesures étaient en place, mais elle n'avait aucune idée si les clients allaient être au rendez-vous.

Ce n'est pas un matin comme les autres, mais je pense que les clients seront très heureux de nous retrouver et compréhensifs aussi. J'ai confiance.

Christelle Hamein, propriétaire du restaurant Cora du secteur Cap-de-la-Madeleine
Une femme portant un masque dans une cuisine de restauran.

Christelle Hamelin, propriétaire du restaurant Cora du secteur Cap-de-la-Madeleine.

Photo : Radio-Canada / Éric Langevin

À peine les lumières de l'endroit venaient-elles de s'allumer que les premiers clients ont franchi les portes. L'accueil n'est plus le même : question sur l'adresse de résidence, évaluation de la distance à respecter pour les groupes, suggestion de consultation du menu sur le web, les condiments du déjeuner retirés des tables, etc. Ces éléments n'ont pas semblé troubler les fidèles de l'endroit très heureux de se retrouver.

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