•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Festival international de la poésie : tout est à réinventer

Facteur matinal

Avec Barbara Leroux

En semaine de 6 h à 9 h

Festival international de la poésie : tout est à réinventer

Rattrapage du mardi 12 mai 2020
Des poèmes accrochés sur des cordes à linge au parc Champlain.

La corde à poème du Festival international de la poésie de Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada / François Genest

Même si ce n'est qu'à l'automne que les mots des poètes de partout dans le monde résonnent chez nous, le Festival international de la poésie de Trois-Rivières (FIPTR) planche actuellement sur divers scénarios. Les responsables travaillent littéralement sur deux festivals : un premier sous la formule connue depuis 35 ans et un deuxième, modulé par la pandémie, alors que tout est à réinventer.

Le président fondateur du FIPTR, Gaston Bellemare, ne cache pas sa préoccupation. Les bouleversements que vivent les autres événements partout au Québec hantent ses pensées.

 Je travaille exactement comme si le festival se déroulait comme prévu du 2 au 11 octobre. On attend les nouvelles du gouvernement. Il y a quelqu’un, un jour, qui va dire oui ça se peut ou non ça se peut pas , mentionne-t-il.

Au nombre des inconnus : quelles seront les conditions des commerces partenaires comme les bars et restaurants, lieux de diffusion incontournables de l’événement.

Avant même de se rendre jusqu’à la diffusion des oeuvres des poètes, ceux-ci pourront-ils même venir à Trois-Rivières?  S’ils viennent, ce sera à quel prix? , s’interroge le président.

Deux festivals à planifier

Même si les réponses se font plus rares que les questions, ce n’est pas une raison pour plonger Gaston Bellemare dans l'inertie.

Dès la semaine prochaine, l’équipe du FIPTR s'attaquera aux archives des 35 dernières années pour dénicher les trésors qui pourraient être mis en valeur dans le cadre d’un festival privé de ses artistes et de ses lieux de diffusion.

 On peut peut-être se servir de nos archives pour créer un événement international tout de même en les diffusant. Est-ce qu’on peut faire quelque chose d'international sur dix jours ou en faire dix journées étalées sur une plus longue période? Tout est à réinventer. 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi